Bursa, ancienne capitale ottomane, est l’une des visites les plus prisées autour d’Istanbul. Et pour cause, cette ville nichée entre la mer de Marmara et la montagne de l’Uludag est un petit joyaux de l’histoire turque.

Si aujourd’hui, Bursa attire les visiteurs pour son passé impérial et son architecture, elle est aussi connue, entre autres, pour son Iskender Kebap, ses marrons glacés, son artisanat de soie et son théâtre d’ombre – karagöz

Nous nous sommes rendus à Bursa dans le cadre d’un week-end d’hiver, en couplant la visite avec celle d’Iznik et de Cumalıkızık. Voici donc notre itinéraire complet sur 2 jours, pour inspirer ceux qui le souhaitent :

Se rendre à Bursa, depuis Istanbul

Se rendre à Bursa par la route :

Nous avons choisi pour ce week-end de prendre la voiture, pour plus d’autonomie. Notre trajet nous a d’abord conduit à Iznik en 1 heure et demie. Puis 1 heure jusqu’à Bursa. Pour un trajet direct d’Istanbul jusqu’à Bursa, il faut compter à peine 2 heures par la route (prévoir 100TL pour la traversée du pont Osman Gazi).

Se rendre à Bursa par la mer :

La compagnie IDO propose la traversée maritime, entre Istanbul et Bursa. Deux types de bateaux sont possibles :

  • Le feribot ou ferry, sur lequel vous pouvez embarquer avec un véhicule. Comptez environ 150TL pour une voiture avec ses 5 passagers. Il y a 2 départs par jours, tôt le matin et en fin d’après-midi. La traversée se fait en 1h30 environ.
  • Le deniz-otobüsü ou autobus de mer, sur lequel seuls les piétons peuvent embarquer (ils peuvent aussi emprunter les feribot). Comptez environ 30TL par passager. Il y a 6 ou 7 départs par jour et la traversée peut prendre entre 1h30 et 2h.

Tous les détails (horaire et prix) sont à consulter sur le site de la compagnie IDO et le paiement peut se faire en ligne.

Le quai de départ à Istanbul se trouve à Yenikapi (au sud de Sultanahmet). A votre arrivée à Bursa, au port de Güzelyali, le tramway permet de rejoindre le centre-ville.

Notre itinéraire pour un week-end autour de Bursa

Iznik

Nous sommes donc partis d’Istanbul à 7h45 pour arriver à Iznik à 9h30. Vous pouvez consulter mon article sur Iznik, la ville aux céramiques pour plus de détails. En 2 heures nous avons ainsi pu admirer les remparts byzantins et plus particulièrement la Porte de Lefke, récemment restaurée; la mosquée verte d’Iznik (à ne pas confondre avec la mosquée verte de Bursa!); se réchauffer autour d’un thé et quelques simits croustillants; et enfin visiter l »ancienne église Sainte-Sophie d’Iznik (à ne pas confondre avec la Sainte-Sophie d’Istanbul!!!).

On jette un petit coup d’oeil au lac d’Iznik et on repart par une jolie route de campagne qui nous fait grimper sur les hauteurs d’Iznik. Les champs d’oliviers s’étendent à perte de vue… et nous atteignons tranquillement Bursa en 1 petite heure.

Bursa

Quelques repères historiques avant de commencer notre visite :

Bursa (que l’on prononce [Bourssa]) a été la première capitale de l’empire ottoman, ravie aux byzantins en 1326, soit plus d’un siècle avant la prise de Constantinople! Sa conquête est engagée par Osman Ier, le fondateur de la dynastie ottomane, mais elle ne sera gagnée qu’après son décès (probablement en 1324), par son fils et successeur Orhan. Ces 2 premiers sultans ont leur mausolée à Bursa et leur ombre plane encore sur la ville…

Bursa ne reste capitale ottomane que jusqu’en 1366, quand Murat I (fils d’Orhan) lui préfère Edirne (ancienne Andrinople). Mais les dépouilles des sultans continuent d’être inhumées à Bursa jusqu’à la prise de Constantinople.

Déguster un véritable Iskender Kebap de Bursa !

iskender kebab ou kebab de bursa

véritable Iskender Kebap de Bursa

Il est environ 12h30 quand nous arrivons sur le complexe de la mosquée verte de Bursa, sur les hauteurs de la ville, où nous garons la voiture. Mais nous commençons par déjeuner! Le restaurant Yüce Hünkar, jouit d’une belle vue sur le panorama, même si aujourd’hui, la brume ne nous permet pas d’apercevoir jusqu’à la mer. Si vous venez à Bursa, il vous faut absolument goûter l’Iskender Kebap (du nom de son créateur). C’est la grande spécialité de Bursa! La Rolls-Royce du kebab! Votre assiette est tapissée de pain pide, recouvert de viande de mouton grillée, de sauce tomate et surtout arrosée de beurre fondu! Il est accompagné de yaourt pour la touche light!

Avec nos ventres bien remplis, nous voilà prêts pour les visites de la Mosquée Verte et du Mausolée Vert

Complexe de la mosquée Verte de Bursa ou Yeşil külliyesi

Mosquée Verte ou Yeşil Cami

La mosquée verte est l’une des plus belles mosquées ottomanes de tout l’empire (inaugurée en 1421). Comme on peut le constater à Iznik et à Bursa, ce style architectural du début de la période ottomane est encore très marqué par l’influence Seldjoukide. (nombreuses formes géométriques dont les étoiles, symbole de ce peuple d’origine nomade, qui se guidait grâce aux étoiles!)

stuc taillé dans la mosquée verte de Bursa, élément de style seldjoukide dans la mosquée pré-ottomane

stuc taillé caractéristique du style Seldjoukide

Ce ne sont pas les dimensions de la mosquée verte qui impressionnent, mais au contraire ses petits volumes lui confèrent un côté plus intimiste. Les carreaux de céramiques qui recouvrent murs et mirhab sont magnifiques! Les couleurs vives de vert, bleu, turquoise, sont rehaussées de filets d’or.

Levez les yeux pour admirer à la base des dômes, du stuc taillé dans les couleurs rouges. Et au-dessus de l’entrée, la loge du sultan, richement décorée de céramiques.

Dans la salle située au centre de la mosquée, se trouve une belle fontaine finement sculptée. De chaque côté de celle-ci, une salle de lecture, donne au plan une forme dite en « T renversé« . C’est une caractéristique majeure des mosquées de cette période, antérieure à la prise de Constantinople (la basilique Sainte-Sophie aura une influence majeure sur l’architecture des futures mosquées ottomanes!).

Mausolée Vert ou Yeşil Türbe

mausolée vert de Bursa, sultan mehmet celebi

mausolée vert de Mehmet Ier

Juste derrière la mosquée se trouve le mausolée de Mehmet Ier, le commanditaire du complexe (5ème sultan de la dynastie). Ce bâtiment octogonal est entièrement recouvert de céramiques vertes à l’extérieur (d’où son nom, pardi!). L’intérieur est partiellement couvert de céramiques turquoises et on remarquera particulièrement le somptueux mirhab doré. Le cénotaphe du sultan est posé au centre, tandis qu’autour se trouvent ceux de ses enfants, et de sa nounou 😉

Nous reprenons la voiture, pour nous garer quelques kilomètres plus loin, de l’autre côté de la rivière Gökdere. Nous nous rapprochons ainsi du centre-ville et du quartier du marché. Mais tout d’abord, allons sur le Pont Irgandi (on n’y danse pas, mais on peut y acheter des souvenirs).

Pont Irgandi ou Irgandi Köprüsü

pont irgandi ou irgandi koprusu, exemple de pont couvert avec boutiques artisanales

pont Irgandi

Ce pont de pierre enjambe la rivière Gökdere et relie le complexe de la mosquée Verte au quartier du marché. On aurait d’ailleurs pu faire le trajet à pied ;-).

Le Pont Irgandi, construit au 15ème siècle présente la particularité d’être l’un des rares exemples au monde de « pont couvert » de boutiques. On connait plus facilement le pont du Rialto à Venise ou le Ponte-Vecchio à Florence… Bien que moins spectaculaire que ces derniers, le pont Irgandi avec ses façades jaunes, compte une vingtaine de boutiques artisanales.

Nous rejoignons ensuite en 15 minutes de marche le centre du quartier du marché au niveau du koza parkı, d’où nous ferons une balade en boucle.

Quartier du marché

Au centre de cette place, le koza parkı, se trouve une vaste fontaine qui doit être bien agréable en été. Mais même en hiver, les week-end surtout, habitants et touristes envahissent le quartier. On se dirige donc sans plus attendre derrière la Mosquée d’Orhan Gazi.

Nous ne faisons que longer cette mosquée, commanditée par le sultan Orhan pour célébrer la prise de Bursa. Juste en face, on remarque un grand bâtiment de style très différent, avec ses murs en brique et colombage en bois. Il s’agit de l‘Hôtel de ville.

On poursuit tout droit sur la rue çömeek sokak jusqu’à tourner dans une petite rue à gauche vers le Fidan Hanı. Voici un premier exemple de Han, et il y en a bien d’autres dans ce quartier de Bursa!

Qu’est-ce qu’un Han? Il s’agit de lieux permettant aux commerçants qui empruntaient la route de la soie d’entreposer leurs marchandises et de trouver un refuge sûr, pour eux-mêmes et leurs bêtes. Les murs extérieurs sont donc fortifiés et on y pénètre par de larges portes gardées, et fermées la nuit. A l’intérieur, une petite mosquée permet de faire les prières. Dans les villes, contrairement aux routes caravanières, les commerçants se sédentarisent et les boutiques, avec le temps se transforment en locaux de stockage ou ateliers. Aujourd’hui, dans les cours de ces han, tables et parasols vous offrent d’agréables moments de détente pour siroter un thé!

En ressortant du Fidan Hanı par la porte sud, on atteint le Han de la Soie ou Koza Hanı.

Han de la soie ou Koza Hanı

koza han ou han de la soie à Bursa

Koza Han ou han de la soie

Voici le Han le plus connu de Bursa. Un incontournable! Il est construit en 1491 sous Beyazit II (8ème sultan), alors que la ville est le centre de production des soieries impériales. Le mûrier est cultivé dans la région, fournissant l’alimentation du ver à soie. D’autres soies sont importées du monde entier pour les ateliers de Bursa. Jusqu’au 17ème siècle, la soie est largement utilisée par l’empire ottoman pour la confection des caftans et des tissus d’ornement dans les palais. Aujourd’hui encore, vous trouvez à Bursa, et en particulier dans ce han, une grande offre de foulards en soie!

On ressort par la même porte pour se diriger sur notre gauche dans le Bazar Couvert. Tout en longueur, ce bazar abrite un grand nombre de boutiques. De chaque côté, on peut aller se perdre dans de nouveaux han. On pourrait y passer des heures ! Une fois vos emplettes terminées, ne manquez pas de terminer par la Grande Mosquée.

Grande Mosquée ou Ulu cami

grande mosquée ou Ulu cami de Bursa et sa fontaine aux ablutions sous un puits de lumière

Grande mosquée de Bursa

Cette Grande Mosquée a été inaugurée en 1399, sous Bayezid Ier (4ème sultan). Elle est formée d’un rectangle couvert de 20 petits dômes. D’extérieur, on pourrait la prendre pour un énième han! A l’intérieur, même si je trouve que les couleurs sont assez ternes et vieillottes, elle est originale.

D’abord on remarquera sa belle fontaine à trois vasques, sous un puits de lumière, dont l’eau bleue turquoise donne envie d’y plonger! (ce qu’il ne faut pas faire bien-sûr!).

L’espace intérieur est encombré par les piliers de ces 20 dômes, mais ils sont recouverts de calligraphies et de peintures en trompe-l’œil, représentant des drapés de rideaux. Cela m’a fait penser à un décors de théâtre!

Les thermes de Çekinge

En cette fin d’après-midi, nous reprenons notre véhicule pour aller nous installer à notre hôtel, dans le quartier de Çekinge. Un peu à l’écart, à l’ouest du centre-ville, ce quartier est connu pour ses sources thermales. On y trouve les hôtels les plus confortables et élégants de Bursa. Et des hammams historiques, avec piscines de sources chaudes naturelles riches en minéraux, tels que Eski Kaplica et Yeni Kaplica.

Nous séjournons dans l’hôtel Huzur Termal (80€ la nuit pour une chambre familiale 5 personnes). L’hôtel dispose de plusieurs espaces de hamam que l’on peut réserver pour une heure. Rendez-vous est donc pris pour une séance le lendemain matin à 8h, pour toute la famille!

Après un peu de farniente à l’hôtel, nous ressortons pour dîner dans la rue Arap Şükrü.

Dîner dans la rue Arap Şükrü

rue arap sukru bursa et ses meyhane de poisson mezze raki et musiciens traditionnels

rue animée Arap Sükrü !

Une belle expérience à ne pas rater, surtout le samedi soir! Pour une ambiance hyper conviviale et un bon repas de poissons, il faut aller dans la rue Arap Şükrü à Bursa. Située dans le quartier de Tophane, cette petite rue était dans les années ’60 un marché de poissons. Progressivement, des restaurants se sont ouverts, de ceux que nous appelons meyhane. C’est à dire que l’on y mange du bon poisson frais et divers mezze, autour d’une bouteille de raki – le pastis local! Des groupes de musiciens traditionnels s’installent presque à votre table, pour mettre l’ambiance et rivalisent avec les groupes des terrasses voisines. Car même en plein hiver quand les températures avoisines le 0°C, on mange en terrasse, sous les radiateurs, et on est réchauffés par l’ambiance géniale de cette rue!

Après une bonne nuit de sommeil, un hammam matinal et un bon petit-déjeuner à l’hôtel, nous poursuivons notre visite de Bursa par la visite de la Muradiye Külliyesi.

Complexe de la mosquée de Murat II ou Muradiye Külliyesi

Ce matin, nous visitons donc le Muradiye külliyesi, le complexe que fait construire Murat II (6ème sultan) en 1447. C’est le dernier sultan à se faire enterrer à Bursa, car son fils Mehmet sera le conquérant de Constantinople!

Mausolées de la Muradiye

Avant même de visiter la Muradiye – mosquée de Murat II, nous sommes attirés par le jardin qui renferme le mausolée de Murat II ainsi que 11 autres tombeaux, tous plus élégants les uns que les autres! Ces derniers se sont ajoutés progressivement dans le siècle qui a suivi la disparition de Murat II. Pour autant, le lieu n’est pas glauque, bien au contraire, ce cadre verdoyant est très agréable. On visite chaque mausolée en quelques coups d’œil, mais avec le plaisir de voir à chaque fois une décoration différente.

  • La sépulture de Murat II est très sobre et présente la particularité de ne pas être recouverte de cénotaphe. La terre est donc apparente et l’eau de pluie y tombe par l’oculus de la coupole.
  • mausolée du Prince Cem Sultan à Bursa dans le complexe de la Muradiye ou Murat II

    mausolée du Prince Cem

    Le plus beau des tombeaux est selon moi celui du Prince Cem (aussi appelé Zizim). Petit-fils de Murat II et fils de Mehmet II, il est surtout le frère de Bayezit II. A la mort de leur père, les deux frères se livrent à une guerre de succession, Cem ayant établit son QG à Bursa, Bayezit à Constantinople. Finalement mis en déroute, Cem doit fuir au Caire, puis à Rhodes. Il se fait capturer par les croisés qui, avec le soutien financier de Beyazit, l’amènent en France puis à Rome où il est utilisé comme « anti-otage ». Le pape menace de libérer Cem si Beyazit attaque les Balkans! Il finit par mourir en captivité à Naples en 1495. Beyazit décrète alors un deuil national de 3 jours et 4 ans après, son « corps » rapatrié est enterré dans ce mausolée de Bursa. Comme quoi les relations fraternelles ne sont pas toujours simples!

Nous visitons ensuite la mosquée Muradiye, juste à côté, dont le style est assez proche de la mosquée verte visitée la veille.

Dernière halte à Bursa, nous filons sur les hauteurs du parc de Tophane, pour aller voir les tombeaux d’Osman et Orhan.

Parc de Tophane

Au sommet de ce joli parc à flanc de colline, on a une belle vue panoramique et l’on peut visiter la Tour de l’horloge, et les tombeaux d’Osman et d’Orhan. Nous nous contenterons de ces derniers.

Tombeaux d’Osman et d’Orhan

Si vous avez bien retenu, vous savez maintenant qu’Osman Ier est le fondateur de la dynastie Ottomane. Son fils Orhan, est celui qui a pris la ville de Bursa.

Osman n’est donc pas mort à Bursa, bien que son corps y soit enseveli. Durant le siège qu’il a initié contre la ville, il pouvait voir briller sous le soleil le dôme du monastère Saint-Elie. Comme dernière volonté, il aurait demandé à Orhan que son corps repose un jour sous ce qu’il surnommait « le dôme argenté ». Ce fût chose faite. Le corps d’Osman Ier repose à l’emplacement du baptistère et celui d’Orhan l’a rejoint dans la nef. L’ancienne église byzantine a depuis été détruite par les incendies et tremblement de terre, et ces 2 mausolées construits.

La matinée est déjà bien avancée, quand nous quittons Bursa pour rejoindre un village typiquement ottoman, à 15 minutes de route, Cumalıkızık.

Cumalıkızık

Vous pouvez lire mon article dédié à la visite de Cumalıkızık. On y découvre des maisons d’architecture traditionnelle des campagnes ottomanes et on déjeune chez l’habitant. De quoi bien compléter notre week-end à Bursa.

Et voilà! Retour sur Istanbul en fin de journée, en empruntant la jolie route de Yalova, pour changer!

Bonus : Et si on montait à la neige?

Si vous souhaitez profiter de votre séjour à Bursa pour aller tâter de la neige ou même chausser des skis, il est très simple de se rendre à la station Uludag, en empruntant le téléphérique de Bursa! Un câble de 9km pour monter en 25 minutes à près de 2000 mètres d’altitude! Et pour tout savoir sur la station, lisez mon article sur le ski à Uludag.

Ce n’était pas dans notre programme, mais je sais que vous êtes nombreux à vous y intéresser!

téléphérique de Bursa pour Uludag la station de ski préférée des habitants d'Istanbul en Turquie

téléphérique de Bursa pour Uludag

Donc, pour info :

  • Où prendre le téléphérique pour Uludag ? le départ du téléphérique se trouve au sud-est de la ville. Le plus simple est de s’y rendre en taxi. Le tram n’y passe pas. Si vous êtes en voiture, vous y trouverez un parking, mais attention, en week-end c’est souvent plein!
  • La montée en téléphérique pour Uludag ? Chaque cabine peut embarquer jusqu’à 8 personnes et il en arrive une toutes les 20 secondes. Comptez environ 40TL par personne pour un aller-retour. Un arrêt intermédiaire se fait à 1621 mètres à Sarialan puis vous arrivez à la station de ski où se trouvent les hôtels et loueurs de ski. Un télésiège permet ensuite aux piétons de monter en haut des pistes jusqu’à 1750 mètres. Par contre, vous croiserez les skieurs, donc attention aux risques de collision (en hiver tout du moins!).

Et pour tous les détails, allez voir sur le site du bursateleferik 😉

 

Voilà, j’espère que cet article vous aura donné envie d’aller passer un week-end à Bursa! Si vous avez des questions ou commentaires, n’hésitez pas à me laisser un message.